Kaikoura sur la côte Nord-Est de l’île Sud (entre temps nous avons franchi Cook Street qui sépare les deux îles) est un centre mondialement connu pour l’observation des baleines (whale watching - ww). C’est que les néo-zélandais ont eu l’intelligence d’arrêter il y a une trentaine d’années la lugubre chasse à la baleine. Désormais ils protégent sytématiquement ces superbes mammifères de la mer qui le leur rendent bien. A Kaikoura les bâteaux qui emmènent les touristes pour le ww remboursent les passagers s’ils n’en ont pas vus lors de leur sortie en mer. Nicole et moi avions bien pris de billets pour un tel tour, mais le matin du départ, on a annoncé du gros temps sur la mer, si bien que nous avosn renoncé au tour en bâteau. Mais dans ce pays moderne, il y a encore d’autres moyens pour s’approcher de de ces bêtes superbes : hélicoptère ou avion. Nous avons opté pour un petit avion de tourisme et fumes bien recompensés. Il n’a fallu que cinq minutes au pilote après le décollage pour apercevoir en pleine mer une énorme baleine qui avait fait surface pour respirer. Pendant la dizaine de minutes que dure cette phase, l’avion a tourné à 150 m au dessus de l’animal, permettant à chaque passager d’essayer de le photographier, avant qu’il ne tire magistralement la révérence par un énorme coup de queue et de plonger dans les profondeurs pour se nourrir pendant une heure avant de refaire surface pendant une dizaine de minutes (entre temps l’avion a chargé une nouvelle cargaisons de touristes et peut recommencer sa paisible chasse).

 

La richesse de la vie marine fait al renomée de Kaikoura : phoques et lions de mer, mouettes et autres oiseaux y abondent. Ajoutons à cela une riche palette de fruits de mer, à commencer par les « crayfishs », grands homards à la chair particulièrement savoureuse et les moules vertes non moins agréables à croquer. J’ai eu le privilège de me lever à 6h du matin pour accompagner l’hôte de notre B&B pour relever avec lui dans son bâteau les paniers à homards, il en a ramené 6 beaux exemplaires dont la bonne taille « prêt à la consommation » a été vérifiée à l’aide d’une jauge. Il n’y a qu’une étroite bande de terre qui sépare la baie de Kaikoura de la montagne. Ces terres sont très vertes et exploités par des fermiers.